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Les bars typiques de la région de Cadix: N°2

Ecrit par :patrick/ 781 0

En plein coeur de Jerez de la Frontera, El Tabanco de las Cuadras aux murs décorés d’objets de collection transpire l’âme jerezena…ici c’est tout Jerez…on sert le meilleur fino, et tous les autres vins du cru, les meilleures charcuteries andalouses et les meilleures tapas. L’ambiance du vieux quartier se ressent encore plus les jeudis et vendredis soirs lorsque on fait la meilleure place aux artistes flamencos qui viennent s’y produire. Il existe beaucoup de jolis endroits à Jerez, celui là nous plait beaucoup.

Plaza de la Asuncion. Casco antiguo

Voyage en Andalousie

Ecrit par :patrick/ 802 0

Un voyage en Andalousie va vous faire découvrir une région pleine de diversités, de richesses culturelles, de douceur de vivre. On part en Andalousie curieux et on n’en revient pas indemne.

Souvent, ce sera le début d’une longue histoire, d’autres voyages car on a envie d’en savoir plus, d’en voir encore plus. Il faut plus d’un voyage pour se rassasier de cette incroyable contrée où le mélange de culture a construit un capital à nul autre endroit identique.

IRIS EVENT vous met l’eau à la bouche….

 

Les bains arabes de Séville

Ecrit par :patrick/ 875 0

Rien de mieux pour récupérer après une journée de balade dans Séville, ou pour commencer la journée par un vrai moment détente que de se laisser aller à profiter des bienfaits des eaux des Bains Arabes de Séville. Situés dans la calle Aire, en plein coeur de Santa Cruz, vous aurez tout loisir de choisir votre parcours en fonction de votre temps ou de votre budget.

Bains dans des eaux à diverses températures, séances de massage, vinothérapie, hammam,vous choisirez votre séance. Dans une ambiance très calme, aux senteurs d’aromathérapie, vous déconnecterez de l’agitation extérieure et en profiterez pour vous relaxer au maximum.

Pour être sûr de toucher le ciel, ne ratez pas le passage dans le bain situé sur la terrasse avec une eau à 30° , délicieusement installé face à la Giralda et aux ballets des hirondelles…

Aire de Sevilla, Calle Aire,15

 

Al Andalus

Ecrit par :patrick/ 923 0

Durant sept siècles, Al Andalus a formé un foyer culturel incontournable de l’Europe médiévale. Enrichi par les trois religions monothéistes – catholique, juif et musulman- il devint un véritable creuset de la forme la plus riche et la plus fine de l’art, de la culture, de l’enseignement et du développement intellectuel des populations.
Au milieu des guerres qui l’ont secoué durant ces sept siècles, l’empreinte des arabes est indélébile aujourd’hui en Andalousie et donne à cette région d’Espagne une richesse inégalée.

De Cordoue, tombée dès le VIIème siècle aux mains des musulmans, devenue capitale du califat et centre de rayonnement intellectuel d’Al Andalus, on retiendra la présence de la première grande Mosquée en son coeur qui aujourd’hui est la Mosquée-Cathédrale, symbole de la reconquête catholique et surement le plus beau monument d’architecture islamique en Occident.
Séville garde quelques secrets de la longue présence arabe en son sein. Peu ou pas visité, la Torre de Plata et ses murailles complètent la liste des sites prestigieux où se confrontent la Giralda et le merveilleux Real Alcazar, symbole de l’art mudejar.

Une halte à Arcos de la Frontera ou à Jerez de la Frontera permet de mieux appréhender cette lutte permanente et la force de cette empreinte. Le cheval reste un symbole fort de la présence arabe et sa place à l’Ecole Royale d’Art équestre de Jerez ne le dédit pas.

Pour terminer, on doit se rendre à Grenade, appelée en son temps la« Damas d’Al Andalus ». Dernier bastion arabe jusqu’en 1492, elle embaume toujours ses ruelles de l’odeur du jasmin et du quartier de l’Albaicin aux jardins du Generalife, on découvre toute la beauté de la cité médiévale. Le soir, au coucher du soleil, on voit se rougir les faces de l’Alhambra et si la Sierra Nevada est encore enneigée, on mesure la chance qu’il nous ait donnée de profiter d’un tel moment de bonheur.

Finale TOP 14 Barcelone 2016

Ecrit par :patrick/ 785 0

Retrouvez notre galerie de notre déplacement à la finale TOP 14 Barcelone 2016.

Iris Event a reçu plus d’une centaine de clients à Barcelone dans le cadre de la finale du Top 14 2016.

Après un cocktail dinatoire d’avant match dans le quartier de Pedralves, le groupe a assisté à la finale que l’on sait.

Le samedi, visite de la Sagrada Familia pour certains alors que les autres profitaient du calme du quartier de Santa Maria Del Mar avant de clôturer la soirée dans un restaurant privatisé pour le groupe dans le Barrio Gotico.

Le pèlerinage du Rocio

Ecrit par :patrick/ 863 0

Il y a plus de cinq siècles, dans les marais longeant le Guadalquivir, un berger andalou découvre une statue de vierge au charme imprécis. Sans le savoir, il sera  à l’origine d’une vénération qui ne se dédira jamais: celle que tout un peuple voue à la Paloma Blanca, la Vierge du Rocio.

Ainsi, chaque mardi qui précède la Pentecôte, des centaines de milliers d’hommes et de  femmes en costume andalou et robe de gitane partent des quatre coins de l’Andalousie pour plusieurs jours de marche, de fête et de religiosité en direction de ce qui devient pour eux le centre du monde : El Rocio.
Le dimanche de Pentecôte, lors de la célébration de la messe, on dénombrera pas loin d’un million de fidèles, de romeros, de pèlerins dans ce petit village construit autour de l’Ermitage de Notre Dame du Rocio.

Mais avant, il faut parcourir au sein de sa confrérie le chemin qui vous conduira jusqu’à El Rocio depuis votre ville, votre village. On ne passe pas n’importe où…il existe quatre chemins fonction de là où vous partez :

Le Chemin de Sanlúcar traverse le parc naturel de Doñana, dans l’estuaire du Guadalquivir et relie Bajo de Guía au village de El Rocío. Ce magnifique chemin séduira les amoureux de la nature, qui pourront aussi observer comment les barques qui portent les étendards (appelés « Simpecados »), les chariots et les montures traversent l’estuaire.

Le Chemin de Moguer, que suivent les pèlerins de Huelva pour parvenir jusqu’à El Rocío.

Le Chemin de los Llanos, depuis Almonte, est le plus ancien de tous.

Le Chemin de Séville traverse des lieux tels que Gelo, Marlo, el Quema, Villamanrique de la Condesa, la Raya Real, Palacio et El Ajolí, la porte du village de El Rocío.

Cette romeria, tous l’attendent d’une année sur l’autre…à pieds, à cheval, en calèche, tous suivent le simpecado, porte drapeau de sa confrérie religieuse, et avancent la journée jusqu’au prochain campement pour la nuit. Les plus éloignés passent trois nuits à la belle étoile et profitent de ces moments pour faire la fête, chanter, danser les sévillanes.

Le chemin de Sanlucar est surement le plus magique car il traverse le Parc de Doñana habituellement fermé aux promeneurs. Depuis la traversée du Guadalquivir en bateau, 42 kilomètres de pur bonheur et beauté donnent une dimension incroyable à ses trois nuits de ferveur.

Un chemin de recueillement, de bonheur, d’exaltation, d’émotion…un chemin de passion.

Costa Rica…Monteverde, un sanctuaire écologique

Ecrit par :patrick/ 788 0

Il ne faut pas hésiter des fois à s’enfoncer dans des chemins sans savoir où l’on va arriver.

Au fin fond de la forêt tropicale de Monteverde, au nord ouest du Costa Rica, à quelques 1500m d’altitude, on est surpris par la fraicheur et l’humidité qui étreignent cette région costaricienne.

La piste peu hospitalière va s’arrêter devant une maison de bois qui n’en dit pas long sur la surprise qui va m’y attendre. En effet, ici, à l’abri des regards et des curieux, vit une famille autour de la maman, et de ses 2 garçons, de sa fille ainée et de son petit fils de 5 ans qui en sait plus que vous et moi sur les insectes, les animaux, les plantes de la forêt de nuages.

Après le café costaricain de bienvenue, et la visite de la maison familiale, nous voila partis, Christopher, Andres et votre serviteur pour une balade de 2 heures, juste pour nous montrer ce qu’ils savent faire en terme d’accueil, de découverte, d’opportunité de vous faire voir des choses que sans eux vous n’auriez pas vu. Ici des papillons, des toucans, des oiseaux, mais aussi des serpents excessivement dangereux, des singes ou des vers à soie, des paresseux et des fourmis très allergisantes!

Une pluie dont les tropiques ont le secret nous a obligés à trouver refuge dans la maison familiale à l’heure du goûter. La maman se mit à nous préparer quelques crêpes, des jus de fruits frais…sans oublier de m’offrir un pot de confiture d’orange maison pour mon départ.

L’hospitalité au Costa Rica n’est pas un vain mot, et surtout, si vous vous croyez perdu car ça arrivera, ne le prenez pas mal. Une porte n’est  pas loin de s’ouvrir pour vous accueillir.

Les orangers de Séville

Ecrit par :patrick/ 1240 0

Une des choses qui sautent aux yeux lorsqu’on arrive à Séville pour la première fois, c’est cette incroyable présence d’orangers dans la ville. Ils sont aussi nombreux que les parcmètres à Paris, se succédant les uns aux autres, ornant les rues, les places, les ruelles et les placettes…cette présence a explosé dans les années 70 où on a plus que triplé la présence des orangers dans la capitale andalouse.

Pour comprendre sa présence, il faut remonter au Xe siècle, date à laquelle les Califes de Cordoue donnèrent à l’oranger un rôle ornemental prépondérant. Ce sont bien les Arabes qui l’introduisirent depuis l’Inde, la Syrie, la Palestine jusqu’au pourtour méditerranéen et le plantèrent dans les rues, les jardins, les patios privés tout comme ceux des mosquées de Cordoue et de Séville.

Une des particularités de la variété de cette orange sévillane, la « Sevilla »,  est d’être extrêmement amère. Tout un chacun, au détour du Parc Maria Luisa, se laissera aller à goûter une de ces belles oranges. Mal lui en prendra…

Aujourd’hui, plus de 40000 orangers donnent à cette ville une touche particulière. Le vert de ses feuilles, l’orange de son fruit semblent inexorablement liés à la ville. On n’imagine plus  Séville sans cette présence rassurante. Il rassure et apporte aussi de l’ombre…

L’oranger est également un acteur économique…on fabrique beaucoup de choses à partir de l’orange sévillane. Plus de 800 tonnes de fruits sont chaque année récoltées pour fabriquer de la marmelade qui fera le bonheur des consommateurs britanniques. On raconte même que la marmelade de la Reine Elisabeth II est faite avec les orangers du patio du Palacio de las Dueñas.cosas de Sevilla !

Au delà de son aspect visuel, ce qui marque le plus le visiteur, ce dont Séville  ne se lasse pas, c’est l’odeur de l’azahar, . A partir de l’éclosion de la fleur de l’oranger, la ville va garder pendant plus d’un mois une sorte de fragrance qui ne ressemble qu’à elle…fragrance qui enivre la ville, lui donne cette particularité qu’on garde en mémoire olfactive.

Et dès que les orangers embaument  Séville, on sait que l’hiver est fini, que les belles journées chaudes et la Feria ne sont pas loin…

 

Feria de San Miguel Séville

Ecrit par :patrick/ 795 0

Le mois de septembre est un mois où il fait bon vivre à Séville. C’est le moins de la reprise, après un été très douloureux sur le plan des températures, et la coupure qu’amène la Feria de la San Miguel est la bienvenue. Deux jours où on reprend la direction de la Maestranza pour vivre la clôture taurine à Séville.

Cette année, les carteles sont de luxe! De plus, la biennale du flamenco se tenant tout le mois de septembre, des spectacles de grande qualité souvent en avant première s’enchainent tous les jours que ce soit au théâtre de la Maestranza, au Lope de Vega ou dans les extraordinaires jardins de l’Alcazar.

On en profite pour voir et revoir nos endroits préférés et en découvrir d’autres comme cette année la maison de la famille d’Alba qui s’ouvre au public : el Palacio de las Dueñas.

Séville reste Séville…IRIS EVENT vous la fait vivre au meilleur rythme.

Sanlucar de Barrameda

Ecrit par :patrick/ 784 0

Lorsqu’on décide de tracer la route d’Andalousie le long de l’océan Atlantique, la halte à Sanlucar de Barrameda est obligatoire. D’abord parce qu’on s’imagine mieux Cortes et Magellan partant pour leurs conquêtes respectives du Nouveau Monde et surtout parce que cette ville respire la tranquillité et le temps semble ne pas avoir de prise sur elle.

Autour des bodegas spécialisées dans la manzanilla, succulent vin blanc sec local, on s’installe sur la Plaza del Cabildo pour se restaurer chez Balbino et se lécher les doigts des tortillas de camarones….on prend le temps de déguster, de regarder, de sentir ce vent frais qui nous fait le plus grand bien. Puis on longue le fleuve Guadalquivir vers le bout du Bajo de Guia, célèbre avenue qui se termine au bord de l’eau. De là, on pense aux milliers de pèlerins de la Romeria del Rocio qui chaque mardi d’avant Pentecôte vont traverser le fleuve pour rejoindre le Parc de la Doñana.

C’est d’ici que sous bonne garde de la police et de l’armée espagnole, ils débuteront pour de vrai ces quelques  jours de pèlerinage dédiés à la vierge du Rocio. A y regarder de plus près, on voit bien la stèle qui fait hommage aux confréries de la route de Sanlucar…

L’été, des courses de chevaux animent cette plage où les eaux du Guadalquivir et de l’océan Atlantique se mélangent…donnant vie aux meilleures crevettes du monde.

A la tombée de la nuit, revenez ici pour diner…à la Casa Bigote, chez Poma ou chez Joselito Huerta, tous vous régaleront des mariscos les plus succulents. Alors le soleil déclinera sur l’océan, les pins du Parc de la Doñana disparaitront doucement pour laisser place au reflet de la lune sur les eaux du fleuve Guadalquivir…cette lune tellement chère aux flamencos