Catégorie : Carnet de route

Un jour au milieu des toros…

Ecrit par :patrick/ 1889 0

Feria de Séville 2015. Du 18 au 23 Avril 2015, IRIS EVENT vous fait partager son aficion

Le lundi 20 Avril, votre journée sera exclusivement réservée à la visite d’une ganaderia. Nous nous rendrons à 25 kms de Séville, dans le village de Gerena, où nous aurons la chance d’être reçu à la Mirandilla, propriété du Marquis d’Albaserrada et grand élevage de toros de combat.

Nous passerons cette journée sur la terre des toros. Gerena est un village de toreros dont les derniers en lice s’appellent Daniel Luque et Manuel Escribano.

Vous aurez tout loisir de découvrir cette incroyable propriété de plus de 600 hectares où paissent plus de 500 têtes de bétail.

Après la visite des enclos, des lots de toros, un tentadero sera organisé avant le traditionnel déjeuner à la finca autour du mayoral français Fabrice Torrito qui vous fera partager sa passion.

Nous ne remercierons jamais assez ces hommes de nous recevoir dans leur intimité quotidienne, de nous ouvrir un peu la porte qu’ils aiment si jalousement conserver fermée.

Il faut vivre ces moments comme une vraie chance.

http://www.irisevent.fr/produit/feria-de-seville-du-18-au-23-avril-2015/

 

 

La Sagrada Familia de Barcelone

Ecrit par :patrick/ 1917 0

En 2026, ce sera le centenaire de la naissance d’Antonio Gaudi, son fondateur et c’est juré, la Sagrada Familia sera terminée. Les travaux ayant débutés en 1882 sous les ordres de Gaudi, les barcelonais ont pris l’habitude de vivre avec ces grues qui surplombent la basilique. Il reste encore quelques tours à monter puisqu’elle est censée en présenter 18 dont la plus haute, la centrale, celle du Christ, haute de 170m n’est toujours pas achevée.

Toutefois, elle a reçu le pape Benoit XVI en 2010 et depuis on y célèbre des messes. Il faut admirer les merveilleux jeux de lumière que proposent les rayons de soleil sur les vitraux, les détails des sculptures, des portes, des dalles et l’incroyable porte de la passion et son carré magique.

Une fois au sommet d’une de ses tours, on peut admirer Barcelone, la tour Agbar de Jean Nouvel, la barceloneta et l’immensité de la capitale catalane.

Avançant grâce aux donations et aux entrées payées par les visiteurs, on participe en visitant cet incroyable monument à son développement, à sa finalisation. On bouclera la visite par un passage dans l’école fondée par Gaudi côté façade de la Gloire qu’il fonda en 1909 pour accueillir les enfants des ouvriers de la Basilique ainsi que les enfants pauvres du quartier.

La première chose à faire lorsqu’on vient à Barcelone: visiter la Sagrada Familia.

Interview de Elise Martos

Ecrit par :patrick/ 1856

Elise Martos

Enseignante

Département des Langues Étrangères Appliquées

Université de Pau

 1ère question:   Voyez vous d’un bon oeil l’arrivée d’une agence spécialisée dans l’organisation de voyages et d’événements en Espagne?

Après la France et les États Unis, l’Espagne est la 3ème destination touristique du monde. Tout autant que son patrimoine, sa culture et son art de vivre séduisent et attirent et c’est dans ce cadre là que Iris Event fait la différence.

En effet, et très sincèrement, l’arrivée d’une agence de plus aurait peu d’intérêt.

Les sentiers battus sont proposés ailleurs et nul besoin de spécialistes pour les parcourir !

La spécialisation, le sur mesure que propose Iris Event sont la meilleure garantie d’un voyage en dehors des circuits convenus, un voyage qui renouerait avec cette belle tradition du 19ème siècle ou le mot touriste n’existait pas mais où le voyageur, curieux et féru de culture découvrait des lieux, rencontrait des personnes et au final gardait intact son enthousiasme.

 2ème question: Pensez qu’une activité autant nichée peut s’avérer être positive pour les clients au voyage?

La spécialisation et le choix d’une région précise, et quelle région ! l’Andalousie !, sont là aussi une preuve de sérieux et la garantie d’un voyage et non d’un « tour ». Il ne s’agit pas de « consommer » des paysages, des monuments, des aliments mais bien de se nourrir de rencontres, de découvertes et de gastronomie.

Pour mettre en œuvre cette démarche il faut se centrer sur un espace. On ne peut proposer une sorte de « multi exclusivités », la préparation d’un voyage exige du temps, de la rigueur et c’est bien ce travail en amont, ce travail dans le temps doublé d’une connaissance solide de la région qui constitue l’atout de cette nouvelle agence.

 3eme question:  D’après vous, IRIS EVENT peut elle faire la différence pour les amoureux de l’Espagne?

Les amoureux de l’Andalousie et de l’Espagne sont à la recherche de ce type de séjours. Bien souvent ils connaissent déjà ce pays et c’est bien pour cela qu’ils souhaitent y retourner, mais ils veulent éviter les sentiers battus et les visites « dans le vase clos » des clichés touristiques… Aux amoureux de l’Espagne Iris Event peut proposer un sur mesure passionnant, riche de belles rencontres et de surprenantes découvertes.

 Dernière question: Au final, pourquoi choisiriez vous de voyager avec IRIS EVENT?

Pour toutes les raisons évoquées plus haut. Mais j’en ajoute cependant une. Dans la création de cette agence ce qui a prévalu, c’est l’enthousiasme du partage et la connaissance fine et passionnée de cette terre andalouse.

Autant de valeurs qui me sont chères et qui illustrent à merveille ce que mon pays, l’Espagne, a de meilleur.

 

 

 

La Boqueria de Barcelone.

Ecrit par :patrick/ 1972 0

L’entrée est située sur la Rambla juste à côté de l’Opéra Liceu. Vous ne pouvez pas le rater. C’est le marché de Barcelone avec ses 6000 m² de fruits, légumes, viandes, poissons et toutes sortes de spécialités, la Boqueria représente le plus vaste marché d’Europe. Né comme un marché ambulant, ses origines remontent au XIIIeme siècle, où l’on a retrouvé des documents sur la présence d’étalages de viande à coté de la Place de la Boqueria.

Ce marché est un vrai régal pour les sens car il représente un mélange de couleurs, d’aromes et de sons qui font de cet endroit une visite à ne pas manquer.

Il est aussi un lieu incroyable pour déjeuner ou diner. Poissons grillés, jambons, spécialités catalanes, tout ici est excellent. Que ce soit chez Pinotxo ou chez El Clim, une seul conseil : s’armer de patience car les tables sont prises d’assaut.

Une ambiance incroyable ! Ouvert de 8h à 20h30 fermé le dimanche.

 

Le marché San Miguel de Madrid

Ecrit par :patrick/ 1953 0

A deux pas de l’emblématique  Plaza Mayor, le marché San Miguel vous accueillera autant pour vos emplettes, pour une dégustation de jambon pata negra que pour la découverte de rares fioles des vins les plus prestigieux d’Espagne.

Sous une structure métallique, les quelques 33 stands de jambon, poissons, fromages, pâtisserie, vinos y licores,tous plus rutilants les uns que les autres vous feront passer, quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, un vrai moment de convivialité.

Votre curiosité n’aura d’égal que votre gourmandise. Ici, on déjeune, on dine, même très tard.

Lundi, Mardi, Mercredi, Dimanche
De 10:00 au 00:00

De Jeudi au Samedi
De 10:00 au 02:00

Le marché de Triana à Séville

Ecrit par :patrick/ 1918 0

Au bout du pont de Triana, pont Isabel II, si on vient de Séville, on tombe forcément dessus, à droite juste à la sortie du Pont. Bienvenue à Triana…vous venez de quitter Séville, de  traverser le Guadalquivir, presque comme si vous aviez traversé l’Atlantique.

Vous venez d’arriver dans le quartier des potiers a droite, celui des marins à gauche et du flamenco partout. Vous descendrez les quelques marches qui vous séparent des stands de fruits, de légumes, de poissons que tout Séville vient fréquenter assidûment pour sa fraicheur et son extraordinaire convivialité.

Ici, en plus de sa raison première du remplissage de panier, le marché de Triana est un haut lieu de tapeo, vino y buen momento….du bar La Muralla, en passant par l‘Ostreria, on déguste les meilleurs plats dans una ambiance authentique.

Ces mêmes  bars restent ouverts le soir et servent à manger…attention, à partir de minuit, on ne laisse plus personne rentrer. Si vous sortez fumer par exemple, c’est définitif…Pensez y !

Le salmorejo

Ecrit par :patrick/ 1905 0

Salmorejo ! Ce nom barbare pour nos oreilles francophones s’entend dans les bars a tapas, les restaurants lorsque la commande est lancée en direction des cuisines…on feint d’avoir compris, on sourit béatement sans en connaitre l’exacte justification.

Mais de qui ou de quoi s’agit il?

Le salmorejo est une soupe froide, spécialité de Cordoue qui n’est rien d’autre qu’un dérivé du gazpacho. Il est constitué uniquement de tomates, de pain, d’huile d’olive, d’ail et de sel.  Crémeuse, cette émulsion se sert froide et est agrémentée de dès de jambon, d’oeuf dur écrasé et d’un trait d’huile d’olive.

Dégusté en tapas avec une copita de manzanilla ou en entrée, il est emblématique de la ville de Cordoue.

Au premier serveur qui vous demandera  » quieres una tapita » vous lui répondrez « Salmorejo ! ».

 

La penultima…

Ecrit par :patrick/ 1838 0

Une des particularités de l’Espagne, surtout de l’Andalousie et encore plus de Séville, c’est cette sorte de circuit bien réfléchi, jamais fait au hasard, toujours étudié au pied à coulisse, que pratique tout un chacun à Séville et qu’on appelle le tapeo. Cela consiste à faire la tournée des bars  pour goûter les meilleures tapas accompagnées d’un léger breuvage. C’est quasi précis comme un itinéraire SNCF chez nous – démarrage, nombre de gares, temps de pose, de circulation – à part que les sandwiches sont de bien meilleure qualité et là, on voyage tous en première classe…

Il faut compter quatre, cinq bars différents, où chacun a ses habitudes. Ces tournées se préparent la journée, au travail, entre amis. On en parle, on doit aller là, on n’ira plus là…et le jambon de celui-ci et les crevettes de celui-là.

On peut s’en extraire quand bon nous semble…toujours cordialement.Il suffit d’annoncer qu’on doit y aller. Et là, celui qui part prévient que pour lui, ce sera la « penultima »…l’avant dernière ?

La dernière fait trop référence à la mort…et cela, à Séville, on ne peut pas. On ne se quitte jamais sur la dernière mais toujours sur l’avant dernière. Son cosas de Sevilla. Ole !

NO8DO

Ecrit par :patrick/ 2517 0

Mais que signifie ce sigle ?

Tout d’abord, vous ne le rencontrerez qu’à Séville. Sur le fronton de la mairie, sur les affiches officielles de la ville, sur les autobuses, sur les plaques d’égouts…sur tout ce qui a trait de près ou de loin à la ville de Séville…car c’est la devise de la ville.

Le 8 symbolisant un écheveau se traduit en espagnol par madeja. Ce sigle se lit donc No madeja DO.

Il faut expliquer que ce « No madeja Do » est littéralement synonyme de No me ha dejado. « Elle ne m’a pas abandonné » : voici donc la traduction fidèle de ce sigle officiel.

Un certain nombre d’explications a été donné. La plus acceptée et sûrement la plus romantique est celle-ci. Au XIIIème siècle, le Roi Alphonse X le Savant était un homme de lettre raffiné pour qui l’art et la culture avaient beaucoup d’importance. Toutes les formes d’art de l’époque, quelque soit le culte d’origine, trouvaient grâce à ses yeux.

Il ne savait pas grand chose de l’art de gouverner, encore moins de l’économie ou de l’administration publique ce qui sûrement lui valut le mécontentement général. C ‘est ainsi que son fils Sancho, appuyé par sa mère Doña Violante, épouse du Roi, prit les armes et le trône d’Espagne. Le pays se divisa en deux : ceux qui soutenaient le nouveau Roi et ceux qui aimaient Don Alfonso X.

Don Alfonso se réfugia à Séville où, vieux et malade, il termina sa vie, soutenu par toute la ville, protégé même par la noblesse et une partie du clergé. Il mourut en 1284 à Séville, heureux que la ville ne l’ait jamais abandonné. Il lui en rendit grâce et put dire « No me ha dejado ».

No hay quinto malo !

Ecrit par :patrick/ 1907 0

Cette phrase s’entend souvent en Espagne et plus particulièrement en Andalousie. « Il n’y a pas de mauvais cinquième  » voila ce que cela signifie…la tradition espagnole veut qu’on l’entende surtout lors de corridas, où pour se rassurer d’un spectacle terne, certains pensent et disent que le cinquième taureau sera bon…car il n’y a pas de mauvais cinquième.

On peut le souhaiter à des amis qui ont décidé d’agrandir leur famille jusqu’au cinquième rejeton même si cela est de nos jours assez rare…on peut l’entendre partout..

Ainsi, un soir de feria à Séville, dans un bar taurin réputé qui n’existe plus aujourd’hui, Los tres Reyes, un groupe de guitaristes apportait toute la douceur flamenca que Séville sait réserver à ceux qui la cherche. Soudain, un des guitaristes s’arrêta de jouer…les autres en firent de même…il venait de casser une corde…la cinquième! Qu’à cela ne tienne….la cinquième ! « No hay quinta mala ! » Ole !