--- title: "Animaux du Costa Rica : les voir vraiment, milieu par milieu, heure par heure" description: "Un matin sur la côte caraïbe, le guide lève la main, immobilise le groupe, pointe une branche à douze mètres. Personne ne voit rien. Il attend. La masse grise finit par bouger d’un centimètre. C’était un paresseux depuis le début. Voilà l’observation animalière telle qu’elle se vit ici — jamais comme sur les photos qui […]" url: "https://www.irisevent.fr/animaux-du-costa-rica/" author: "florian" date: "2026-10-19T08:19:51+02:00" lang: "fr_FR" --- # Animaux du Costa Rica : les voir vraiment, milieu par milieu, heure par heure Un matin sur la côte caraïbe, le guide lève la main, immobilise le groupe, pointe une branche à douze mètres. Personne ne voit rien. Il attend. La masse grise finit par bouger d'un centimètre. C'était un paresseux depuis le début. Voilà l'observation animalière telle qu'elle se vit ici — jamais comme sur les photos qui vous ont donné envie de partir. Elle demande une méthode, tenant en deux questions : quel milieu, quelle heure. Commençons par le chiffre qui justifie le voyage. [Vingt-six pour cent du territoire sont classés en zone protégée](https://www.visitcostarica.com/en/costa-rica/sustainability), pour 6 % de la biodiversité de la planète concentrés là. Le Costa Rica, ce Costa Rica de la taille d'une région française, abrite une densité du vivant qu'aucun autre pays d'Amérique centrale n'égale à cette échelle. Les voyageurs venus de France mettent en général quatre heures de route à comprendre ce que le chiffre signifie sur le terrain. Costa Rica, nature en vitrine ? Non : Costa Rica, forêt debout, ce qui n'est pas la même chose. Reste que les listes d'espèces ne servent à rien. Les oiseaux du Costa Rica ? Près de neuf cents espèces, davantage que toute l'Amérique du Nord. Le Costa Rica abrite, répète-t-on, une part démesurée du vivant : la phrase impressionne, elle n'aide personne à voir quoi que ce soit. Un quetzal se cherche à 2 200 mètres d'altitude, en avril, dans un arbre précis. Une rainette se cherche à minuit, en saison des pluies, au bord d'une mare. Ces deux animaux ne se croisent jamais. Les ranger dans le même palmarès n'a aucun sens. Cette page procède donc autrement. Elle classe la faune du Costa Rica par milieu, par altitude, par créneau horaire — Costa Rica, animaux du jour d'un côté, animaux de la nuit de l'autre. Elle dit ensuite franchement ce que vous ne verrez pas, ce qui reste la partie la plus utile. Si vous préparez un [voyage au Costa Rica sur mesure](/pays/voyage-costa-rica-sur-mesure/), c'est cette grille-là qui déterminera vos étapes, davantage que la beauté des plages. ## Les quatre singes du pays occupent quatre étages différents Le Costa Rica compte quatre primates. Ils ne se partagent pas le territoire au hasard : chacun tient sa strate de forêt tropicale, sa région, son régime alimentaire. Savoir lequel vous cherchez change complètement l'itinéraire. Le hurleur à manteau se repère à l'oreille avant l'œil : il donne de la voix à l'aube, au crépuscule, à la moindre perturbation. Folivore, économe de ses gestes, il vit en groupes de dix à vingt individus. C'est le plus répandu — Guanacaste, Caraïbe, Pacifique central, presque partout où la canopée tient debout. Le capucin à face blanche est l'opportuniste du lot : il descend bas, fouille le sol, ouvre les sacs des visiteurs quand on le laisse faire. Le singe-araignée, lui, reste en haut. Pas de pouce, une queue préhensile qui lui sert de cinquième membre — on le voit suspendu par elle, à trente mètres. Il vit en groupes d'une trentaine d'individus qui se scindent en sous-groupes la plus grande partie de l'année. Frugivore strict, il a disparu de la plupart des zones accessibles, chassé. Les forêts tropicales de basse altitude qui lui restent se comptent. Le quatrième, le titi, est le plus restreint géographiquement. Le singe-écureuil d'Amérique centrale ne fréquente que la côte pacifique du Costa Rica, celle du Panama, mangroves comprises. Cinq cents grammes à peine, classé vulnérable. [Le parc national Manuel Antonio, où 352 espèces d'oiseaux, 109 espèces de mammifères ont été recensées](https://www.sinac.go.cr/ES/ac/acopac/pnma/Paginas/default.aspx), en a fait son espèce emblème — le titi y côtoie le capucin, le hurleur, les deux paresseux. Cette concentration explique la fréquentation du site : lire le [mode d'emploi du parc national Manuel Antonio](/parc-national-manuel-antonio/) avant d'y aller évite la déception de dix heures du matin. Plus au sud, la réserve forestière de Golfo Dulce réunit les quatre espèces sur un même massif, aux côtés des jaguars, des ocelots, des oncillas. C'est rare. C'est aussi loin de tout. ## Deux paresseux, deux animaux différents : arrêtons de les confondre La confusion est systématique. On parle du « paresseux » au singulier ; il y en a deux au Costa Rica, paresseux qui ne vivent ni aux mêmes heures ni dans les mêmes arbres. Le paresseux à trois doigts — trois griffes à chaque membre, une face qui semble sourire — dort quatorze à seize heures par jour, avec un pic d'activité de midi à dix-huit heures. Autrement dit : il bouge en plein jour. Il descend au sol une fois tous les trois à huit jours, uniquement pour déféquer. Soixante centimètres, 3,5 à 5 kilos, un régime de feuilles dominé par les cecropias — ces arbres clairs, à branches étagées, qui trahissent sa présence de loin. Le paresseux de Hoffmann, à deux doigts, est un autre animal. [Son activité commence environ une heure après le coucher du soleil, cesse au lever du jour](https://animaldiversity.org/accounts/Choloepus_hoffmanni/). Nocturne, donc. Plus gros : cinquante-huit à soixante-dix centimètres, quatre à huit kilos. Il descend une fois par semaine. De jour, vous ne verrez de lui qu'une boule de poils immobile dans une fourche — la photo sera mauvaise, l'animal ne bougera pas. La conséquence pratique est simple. Les sorties de journée en Caraïbe, sur le Pacifique central donnent le tridactyle. Le bidactyle demande une marche nocturne guidée, lampe frontale à filtre rouge, dans un parc qui l'autorise. ## La rainette aux yeux rouges ne se lève pas avant vingt heures Elle est sur toutes les couvertures de brochure, dans toutes les collections d'images vendues à l'aéroport de San José. Elle est aussi, de l'avis général des naturalistes, l'animal le plus manqué du pays — pour une raison bête : on la cherche à la mauvaise heure. [La rainette aux yeux rouges est strictement nocturne](https://animaldiversity.org/accounts/Agalychnis_callidryas/), incapable de gérer sa déshydratation en journée. Quatre à sept centimètres, six à quinze grammes. La fécondation, la ponte se produisent en saison des pluies, typiquement de mai à novembre, les œufs déposés sous une feuille au-dessus d'un point d'eau. Hors de cette fenêtre, hors de la nuit, vos chances tombent quasiment à zéro. Traduction pour un itinéraire : si la rainette aux yeux rouges figure en haut de votre liste, ne partez pas en février. Le calendrier des pluies conditionne l'essentiel de ce qui est visible — nous l'avons détaillé mois par mois dans notre page sur [quand partir au Costa Rica](/quand-partir-au-costa-rica/). ## Le quetzal a une fenêtre de trois mois, pas davantage Montons. À 2 200 mètres, dans la vallée du Savegre, San Gerardo de Dota borde [le parc national Los Quetzales, 4 117 hectares étagés de 1 240 à 3 190 mètres](https://www.visitcostarica.com/where-to-go/protected-areas/los-quetzales-national-park), qui abrite plus de la moitié des 53 espèces endémiques du bassin. Le quetzal resplendissant niche de mars à juin. Il creuse sa cavité dans du bois mort, de cinq à quinze mètres du sol, sur un diamètre d'une dizaine de centimètres. Son régime dépend des lauracées, l'aguacatillo en tête — c'est pourquoi on l'attend sous un arbre nommé, jamais « dans la forêt ». L'office de tourisme national situe la période de nidification sur avril-mai à San Gerardo : la fenêtre utile est courte. L'espèce est classée quasi menacée, légalement protégée au Mexique, au Guatemala, au Costa Rica, au Panama, avec un contrôle qui reste théorique dans les zones reculées. La monnaie du Guatemala porte son nom. L'autre station classique, [la forêt de nuages de Monteverde](/visiter-monteverde/), culmine vers 1 600 mètres : treize kilomètres de sentiers, plus de 420 espèces d'orchidées, 200 espèces de fougères. Ces forêts d'altitude représentent 1 % de ce qui reste de forêt sur la planète. Le quetzal y vit ; il s'y voit moins facilement qu'à Dota, la fréquentation étant sans commune mesure. ## Le calendrier des grands rendez-vous saisonniers Au Costa Rica, faune terrestre, faune marine, chacune impose son propre agenda. Certaines espèces ne se cherchent pas : elles arrivent, à date. Sur ces épisodes-là, le voyage se cale sur l'animal, l'inverse n'existe pas. - Les tortues vertes du parc national Tortuguero, dont la plage constitue le plus important site de ponte de l'hémisphère occidental pour l'espèce ; les premières arrivent en juillet, entre Tortuguero, Parismina. - Les tortues luths, de mars à juin côté caraïbe, en janvier-février côté pacifique. - Les tortues olivâtres à Ostional, de juillet à novembre, pour l'arribada — des milliers de femelles sortant ensemble sous la lune. - [Les baleines à bosse du parc national Marino Ballena](https://www.sinac.go.cr/ES/ac/acosa/pnmb/Paginas/default.aspx) : population de l'hémisphère nord de décembre à avril, population australe de juillet à novembre, sur 5 160 hectares marins, quinze kilomètres de côte où vivent aussi dix-sept espèces de coraux. - Les oiseaux d'eau de Palo Verde, de septembre à mars, quand des milliers de hérons, aigrettes, canards se rassemblent sur la lagune des 18 332 hectares du parc, qui compte plus de 280 espèces recensées. - [Le refuge de Caño Negro, 9 969 hectares de zone humide](https://www.visitcostarica.com/where-to-go/protected-areas/cano-negro-wildlife-refuge), site Ramsar, où les oiseaux affluent en saison sèche, aux côtés des caïmans, des tortues, du gaspar — un poisson fossile vivant. Six calendriers distincts, [repris un à un dans notre calendrier costaricien mois par mois](/costa-rica-mois-par-mois/). Aucun itinéraire de quinze jours ne les coche tous : il faut choisir, donc hiérarchiser ses envies avant de réserver quoi que ce soit. Le canal, les marais, les plages de ponte : notre page sur [visiter Tortuguero](/visiter-tortuguero/) détaille l'accès, qui se fait uniquement par bateau, par avion. ## Osa : le tapir, les félins, le jaguar que vous ne verrez pas La péninsule d'Osa est l'argument massue du pays. [Le parc national Corcovado, 42 560 hectares terrestres, 3 354 hectares marins, concentre à lui seul 2,5 % de la biodiversité mondiale](https://www.sinac.go.cr/ES/ac/acosa/pnc/Paginas/default.aspx) — dantas, pécaris, requins-taureaux, crocodiliens. Le parc Corcovado reste l'une des rares stations où le tapir de Baird se laisse observer avec une régularité correcte : cent cinquante à trois cents kilos, le plus gros mammifère terrestre des néotropiques. Nocturne, d'ailleurs, ce qui explique les heures de sortie. Espèce en danger, moins de cinq mille individus matures subsistent. Passons à la question que personne ne pose franchement : le jaguar. Densité maximale, dans le meilleur habitat qui soit, un animal pour quinze kilomètres carrés. Domaine vital moyen de trente-cinq kilomètres carrés. Pelage cryptique, comportement discret sélectionné précisément pour échapper à la détection humaine. Actif surtout à l'aube, au crépuscule. Additionnez : la probabilité d'en voir un pendant trois jours de marche est à peu près nulle. Vous verrez des empreintes, avec de la chance des griffures sur un tronc. C'est tout — annoncer autre chose serait mentir. Le jaguarundi offre davantage de chances, sans en offrir beaucoup. Ce félin de 4,5 à 9 kilos, à silhouette de loutre, existe sous deux formes de robe, gris sombre, rousse. Il présente l'avantage d'être plutôt diurne, avec un pic vers onze heures du matin. Les préparatifs d'une traversée de [Corcovado](/parc-national-corcovado/) méritent une lecture attentive : guide obligatoire, quotas, hébergement en station biologique. Deux mammifères, en revanche, se montrent presque à coup sûr. Le coati à nez blanc, diurne, en bandes de quatre à vingt individus, omnivore à dominante d'insectes, traverse les sentiers sans se cacher. Les chauves-souris, ensuite, dès la tombée du jour, au-dessus de n'importe quelle clairière. ## Parcs animaliers privés, « sanctuaires » de paresseux : le sujet dont on parle peu Venons-en à ce qui dérange. Une partie de l'offre vendue sous l'étiquette « nature, animaux du Costa Rica garantis » consiste en établissements privés où l'on porte un paresseux, où l'on tient un singe dans ses bras contre vingt dollars. Ces lieux prospèrent sur une frustration réelle : l'observation sauvage échoue souvent, elle ne produit pas la photo attendue. La règle officielle ne laisse pourtant aucune ambiguïté à l'intérieur des aires protégées. [Le communiqué du SINAC sur la visite de Manuel Antonio](https://www.sinac.go.cr/ES/noticias/ComPrensa/COMUNICADO%20DE%20PRENSA%20SI%20QUIERE%20VISITAR%20EL%20PARQUE%20NACIONAL%20MANUEL%20ANTONIO%20SIGA%20ESTOS%20CONSEJOS.pdf) est explicite : il est interdit de toucher la faune sauvage, interdit de la déranger au laser, au flash, à la bande sonore. Nourrir un animal, même avec un fruit, le rend malade — diabète, caries, parasites — puis lui fait désapprendre la recherche de nourriture. Le parc plafonne d'ailleurs sa fréquentation à six cents visiteurs en semaine, huit cents le week-end, et [ferme le mardi, recevant du mercredi au lundi de 7 h à 15 h](https://www.sinac.go.cr/ES/ac/acopac/pnma/Paginas/default.aspx). Un vrai centre de secours existe. Il soigne, il relâche, il ne met pas l'animal dans les mains des visiteurs, il n'en fait pas un accessoire photo. Le test est là, unique : si le contact physique est proposé au tarif, ce n'est pas un sanctuaire. Certains établissements installés vers Santa Ana, dans la vallée centrale jouent habilement sur la ressemblance des vocabulaires. À Puerto Viejo, à Cahuita, la question se pose dans les mêmes termes. Le parc national Cahuita, qui protège le récif corallien le mieux conservé de la Caraïbe costaricienne, montre paresseux, coatis, ratons laveurs à leur place, sans manipulation. Le métier d'une agence, Costa Rica compris, tient largement à ce tri-là. Nos guides naturalistes travaillent sur les espèces libres, dans les parcs nationaux gérés par le SINAC ; le réseau complet, son fonctionnement, ses quotas sont décrits dans notre page sur les [parcs nationaux du Costa Rica](/parcs-nationaux-du-costa-rica/). ## Ce que « pura vida » veut dire quand on regarde un animal Le Costa Rica, pura vida en bandoulière, a bâti son image sur une promesse de nature accessible. Elle est tenue, à une condition : accepter le rythme du vivant plutôt que celui du forfait. Le Costa Rica, espèces confondues, ne se visite pas comme un musée aux horaires fixes. Ici la nature, animaux du Costa Rica compris, impose ses heures. Aube pour les hurleurs, midi pour le tridactyle, crépuscule pour le tapir, nuit noire pour la rainette, saison pour les tortues, le quetzal, les baleines. Le Costa Rica, parc par parc, se lit comme une grille horaire superposée à une carte d'altitudes. Rien d'autre. Un séjour au Costa Rica construit sur cette logique ne ressemble pas à un circuit classique : moins d'étapes, mieux choisies, réservées au bon moment de l'année. C'est le travail que nous faisons en amont — [construire votre itinéraire costaricien avec un devis détaillé](/pays/voyage-costa-rica-sur-mesure/) revient à caler des dates sur des comportements animaux, pas sur des disponibilités d'hôtels. Dites-nous quelles espèces comptent vraiment pour vous — deux à trois, pas quinze. [Écrivez-nous](/contact/) : nous bâtirons le reste autour. ## Animaux du Costa Rica : les questions qu'on nous pose avant le départ ### Quels animaux voit-on presque à coup sûr au Costa Rica ? Le coati à nez blanc et les chauves-souris arrivent en tête. Le premier est diurne, circule en bandes de quatre à vingt individus et traverse les sentiers sans se cacher ; les secondes sortent dès la tombée du jour au-dessus de la moindre clairière. Le hurleur à manteau se signale à l’oreille avant l’œil, à l’aube comme au crépuscule, dans presque toute forêt dont la canopée tient debout. Le paresseux à trois doigts se repère dans les cecropias, ces arbres clairs à branches étagées. Le reste dépend du milieu, de l’altitude et de l’heure choisie. ### À quelle heure chercher la rainette aux yeux rouges ? La nuit, jamais avant la tombée du jour. L’espèce est strictement nocturne : elle ne sait pas gérer sa déshydratation en journée et reste donc invisible tant que le soleil est levé. Quatre à sept centimètres, six à quinze grammes, elle se cherche à la lampe frontale au bord d’un point d’eau. Second paramètre, la saison : la ponte se produit en saison des pluies, de mai à novembre, les œufs déposés sous une feuille au-dessus de l’eau. Un départ en février réduit les chances quasiment à zéro, quel que soit le guide. ### Peut-on espérer voir un jaguar au Costa Rica ? Non, et mieux vaut le savoir avant de partir. Dans le meilleur habitat qui soit, la densité plafonne à un animal pour quinze kilomètres carrés, avec un domaine vital moyen de trente-cinq kilomètres carrés. Ajoutez un pelage cryptique, un comportement discret sélectionné pour échapper à la détection humaine, une activité concentrée sur l’aube et le crépuscule : la probabilité d’une rencontre sur trois jours de marche est à peu près nulle. Vous verrez des empreintes, parfois des griffures sur un tronc. Le jaguarundi, plutôt diurne avec un pic vers onze heures, offre davantage de chances. ### Où et quand observer le quetzal resplendissant ? À San Gerardo de Dota, dans la vallée du Savegre, à 2 200 mètres d’altitude, en bordure du parc national Los Quetzales — 4 117 hectares étagés de 1 240 à 3 190 mètres. L’oiseau niche de mars à juin, l’office de tourisme national situant la nidification sur avril-mai. Son régime dépend des lauracées, l’aguacatillo en tête : on l’attend sous un arbre nommé, pas dans la forêt en général. Monteverde, vers 1 600 mètres, l’abrite aussi, avec une fréquentation sans commune mesure et des chances moindres. ### Quelle différence entre les deux paresseux du pays ? L’heure, d’abord. Le paresseux à trois doigts dort quatorze à seize heures par jour avec un pic d’activité de midi à dix-huit heures : il bouge en plein jour, mesure une soixantaine de centimètres, pèse 3,5 à 5 kilos et descend au sol tous les trois à huit jours. Le paresseux de Hoffmann, à deux doigts, commence environ une heure après le coucher du soleil et s’arrête au lever du jour. Plus gros, cinquante-huit à soixante-dix centimètres pour quatre à huit kilos, il demande une marche nocturne guidée. .iq{--iq-c:#9D191D;--iq-b:#f7f4f0;--iq-ok:#1f6b3f;--iq-no:#9a2020; background:var(--iq-b);border:1px solid #e6ded4;border-radius:14px;padding:28px 26px;margin:8px 0; font-family:inherit;color:#1c1a18} .iq \*{box-sizing:border-box} .iq-h{display:flex;align-items:baseline;justify-content:space-between;gap:16px;flex-wrap:wrap;margin:0 0 6px} .iq-t{font-family:"Dosis",inherit;font-size:1.45em;font-weight:700;line-height:1.2;margin:0;color:var(--iq-c)} .iq-s{font-size:.85em;letter-spacing:.06em;text-transform:uppercase;color:#8a8078;white-space:nowrap} .iq-i{margin:0 0 20px;font-size:.95em;color:#5c554e} .iq-q{border-top:1px solid #e6ded4;padding:18px 0 4px} .iq-q:first-of-type{border-top:0;padding-top:4px} .iq-qt{font-weight:600;margin:0 0 12px;line-height:1.45} .iq-qt span{color:var(--iq-c);margin-right:7px} .iq-o{display:flex;flex-direction:column;gap:8px} .iq-o button{all:unset;cursor:pointer;display:block;padding:10px 14px;border:1px solid #ded4c8;border-radius:9px; background:#fff;line-height:1.4;transition:background .15s,border-color .15s} .iq-o button:hover:not(\[disabled\]){border-color:var(--iq-c);background:#fffaf9} .iq-o button:focus-visible{outline:2px solid var(--iq-c);outline-offset:2px} .iq-o button\[disabled\]{cursor:default} .iq-o button.ok{border-color:var(--iq-ok);background:#eef7f1;font-weight:600} .iq-o button.no{border-color:var(--iq-no);background:#fdf0f0;text-decoration:line-through;opacity:.75} .iq-e{margin:11px 0 2px;padding-left:14px;border-left:3px solid var(--iq-c);font-size:.93em;color:#4a443e;line-height:1.55} .iq-f{margin-top:22px;padding-top:18px;border-top:1px solid #e6ded4;display:none} .iq-f.on{display:block} .iq-sc{font-family:"Dosis",inherit;font-size:1.25em;font-weight:700;color:var(--iq-c);margin:0 0 6px} .iq-fm{margin:0 0 14px;line-height:1.55} .iq-cta{display:inline-block;background:var(--iq-c);color:#fff!important;text-decoration:none!important; padding:11px 22px;border-radius:30px;font-weight:600;line-height:1} .iq-cta:hover{opacity:.9} @media(max-width:600px){.iq{padding:22px 18px}} Connaissez-vous vraiment la faune costaricienne ? 5 questions Cinq questions pour tester ce qui reste de votre lecture. Une seule réponse par question, l'explication s'affiche aussitôt. 01.Combien d'espèces de primates vivent au Costa Rica ? DeuxTroisQuatreSix02.Lequel des deux paresseux se voit en plein jour ? Le paresseux de HoffmannLe paresseux à trois doigtsLes deux, indifféremmentAucun des deux03.Quelle part du territoire costaricien est classée en zone protégée ? Douze pour centVingt-six pour centQuarante pour centCinquante-deux pour cent04.Dans quel parc le tapir de Baird s'observe-t-il avec une régularité correcte ? Manuel AntonioPalo VerdeCaño NegroCorcovado05.Quand les baleines à bosse de l'hémisphère sud fréquentent-elles le parc Marino Ballena ? De juillet à novembreDe décembre à avrilDe mars à juinToute l'année[Parler de mon voyage au Costa Rica](/contact/)## Nos autres guides pour préparer votre voyage : le Costa Rica - [Pénétrez la jungle secrète du bout du monde de la péninsule d’Osa](https://www.irisevent.fr/visiter-peninsule-dosa/) - [Ressentez la puissance brute du volcan Arenal en éveil](https://www.irisevent.fr/visiter-volcan-arenal/) - [Domptez les terres volcaniques et leurs mystères ancestraux du parc national Rincón de la Vieja](https://www.irisevent.fr/visiter-parc-national-rincon-de-la-vieja/) - [Vivez l’enchantement entre plages paradisiaques et forêt luxuriante du parc National Manuel Antonio](https://www.irisevent.fr/vivez-lenchantement-entre-plages-paradisiaques-et-foret-luxuriante-parc-national-manuel-antonio/) - [Plongez au cœur du dernier sanctuaire sauvage d’Amérique centrale : Corcovado au Costa Rica](https://www.irisevent.fr/parc-national-corcovado/) - [Embrassez les sommets embrumés et les vallées enchantées des montagnes d’Alajuela](https://www.irisevent.fr/embrassez-les-sommets-embrumes-et-les-vallees-enchantees/) - [Explorez un paradis sous-marin où la vie danse en couleurs](https://www.irisevent.fr/explorez-un-paradis-sous-marin-ou-la-vie-danse-en-couleurs/) - [Danse des nuages et secrets de la forêt : la magie de Monteverde](https://www.irisevent.fr/visiter-les-brumes-mystiques-de-monteverde/) - [Saveurs et secrets : voyage gourmand au cœur de San José](https://www.irisevent.fr/saveurs-et-secrets-voyage-gourmand-au-coeur-de-san-jose/) - [Voguer au large : vivre une croisière privée dans les eaux de guanacaste](https://www.irisevent.fr/voguer-au-large-vivre-une-croisiere-privee-dans-les-eaux-de-guanacaste/) --- *Source : [www.irisevent.fr](https://www.irisevent.fr/animaux-du-costa-rica/)*